Les conséquences physiologiques de l’avortement

d’après l’étude de  « Elliot Institut » de sringfield (Illinois) de David C.Reardon.
 
 
Le caractère objectif de cette étude repose sur l’analyse comparative des bulletins de remboursement des mutuelles médicales et actes de décès éventuels publiée dans 112 articles entre 1985 et 2002 provenant d’une quarantaines de revues médicales de haut niveau et de tous pays excepté la France , car il s’agit, dans notre pays d’une souffrance interdite.
 
Le mythe selon lequel un avortement serait plus sûr qu’une naissance est complètement remis en cause par ces chiffres alarmants :
 
La mort :
Les femmes ayant avorté ont un taux de mortalité double, toutes causes confondues, pendant les deux années qui suivent l’avortement :
-60% de plus de risque de mourir de cause naturelle
-7 fois plus de risque de mourir par suicide
-4 fois plus de risques de mourir des blessures consécutives à un accident (comportement à risques :abus de tabac, alcool, vagabondage sexuel,tranquillisants, désordre de l’alimentation.)
-14 fois plus de risque de mourir par homicide
 
Les blessures physiques
-Perforation utérine
-lacération du col de l’utérus(pouvant entraîner la stérilité)
-implantation anormale du placenta lors d’une grossesse ultérieure. (7 à 15 fois plus de risque) Cette grave anomalie menace la vie de la mère et de l’enfant, avec risque de malformation fœtale.
-complications à la naissance (accouchement prématuré)
-grossesse extra-utérine (cause de stérilité et menace pour la vie : c’est la 5eme cause de décès chez les femmes aux USA )
-inflammation pelvienne
-endométrie post abortum
-complications immédiates de l’avortement :infection, hémorragies, fièvre douleur, perturbation du cycle menstruel, dysfonctionnement sexuel, embolies…
 
Les cancers significativement liés à l’avortement :
-cancer du poumon (risque double après un avortement)
-cancer du col de l’utérus, ovaires, foie (2,3 fois plus de risque après un avortement ; 4,92 fois plus si 2 ou 3 avortements, à cause de la perturbation brutale de la régulation hormonale)
-cancer du sein (30000 cas chaque année et 11000 décès ; 2,4 fois plus de risque en moyenne après un avortement . Ce cancer est également lié significativement à la prise de pilule contraceptive en usage prolongé)
 
Ces risques augmentent plus la femme multiplie les avortements , et 45% des avortements sont à répétition.
Les femmes ayant avorté consultent 80% de plus leur médecin dans la première année qui suit l’avortement pour toutes sortes de raisons et 180% de plus pour des raisons psychiatriques .(domaine développé sous le titre de Syndrome post-avortement)
 
La conclusion scientifique et médicale de ces données est que l’avortement provoque un abaissement général du niveau de santé.
Une fausse-couche est préjudiciable à la santé, mais l’avortement induit une mauvaise santé.


Les conséquences psychologiques de l’avortement ou syndrome post-avortement
(suite de l’étude de l’ Elliot Insitut et analyse du Père John Dillon tiré de son livre « guérir des blessures de l’avortement »)
 
Etude des effets de l’avortement à cours et moyens termes :
-Huit semaines après leur avortement :
44% de femmes se plaignent de désordre nerveux
36% de femmes se plaignent de troubles du sommeil
31% de femmes regrettent leur décision
11% ont dû avoir une prescription de médicaments psychotropes
 
-5 années après :
25% des femmes ont eu recours à un psychiatre contre 3% en temps normal
 
L’analyse de ces troubles permet de mettre en évidence plusieurs symptômes étroitement liés à l’avortement et regroupés sous le terme de « syndrome post avortement » .Ce syndrome est classé parmi les stress post traumatiques définis dans le « manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux » (DSM-III)
Définition stress post traumatique : développement de symptômes typiques faisant suite à un évènement psychologiquement traumatique généralement hors du commun.
 
-idées suicidaires :
60% des femmes qui ont des séquelles post avortement ont des idées suicidaires et 28% font une tentative de suicide :
34,7 /100 000 de suicides liés à un avortement
11,3 /100 000 de suicides en temps normal
5,9 /100 000 de suicides associés à une naissance
 
-négligence ou maltraitance des enfants ,particulièrement ceux qui suivent l’avortement (développé plus loin sous le titre de « maltraitance et syndrome du survivant »)
 
-divorce et problèmes chroniques de relations .60 à 70% des couples se séparent après un avortement
 
-perte de l’estime de soi ,sentiment d’échec, difficultés à se concentrer !
 
-cauchemar, irritabilité, détresse morale au jour anniversaire de l’avortement ou de la naissance du bébé si il était né ,souvenirs répétitifs et envahissants,culpabilité
 
-souffrance de la perte d’un enfant, irremplaçable.(deuil impossible et interdit)
 
-confusion identitaire, émotionnelle et existentielle (qui suis-je pour avoir agis ainsi ? d’où vient mon mal-être ? où est mon bébé ?)
 
« Le fait que l’avortement soit une pratique courante ne signifie pas qu’il soit considéré comme normal selon les réactions physiques et émotionnelles habituelles » (Père John Dillon)
 
Après un avortement, la femme, pour survivre ,met en place des moyens de défense , de protection contre ce traumatisme tels que le déni ou l’auto justification, etc… afin d’anesthésier la douleur. Et ceci, d’autant plus qu’il s’agit en France d’une douleur interdite,non reconnue.
 
Un facteur aggravant l’effet post traumatique est que l’action requise pour éliminer l’enfant à naître est infime par rapport au résultat obtenu.